<aside> 📝

🔗 Transition :

L'art révèle notre capacité créatrice spécifiquement humaine et notre rapport désintéressé au beau, manifestant la dimension esthétique irréductible de l'humanité. Cette séquence explore comment l'art dépasse l'utilitaire pour révéler notre capacité à créer du sens, de la beauté et de la signification pure.

</aside>

<aside> 📝

💭 Thèses principales développées :

Platon développe la théorie critique de la mimesis où l'art imite la réalité sensible, elle-même simple copie du monde intelligible des Idées. Kant élabore une esthétique du jugement de goût désintéressé où le beau plaît universellement sans concept déterminant. Hegel conçoit l'art comme dévoilement sensible du vrai absolu, moment nécessaire de l'Esprit dans son auto-révélation historique progressive.

</aside>

"Le beau est ce qui plaît universellement sans concept"

<aside> 📝

🎯 Séances :

Séance 6 : "Peut-on expliquer rationnellement le goût ?"

Séance 7 : "L'art doit-il nécessairement être utile socialement ?"

Séance 7 bis : L’art peut-il se passer de maîtriser technique ?

</aside>

<aside> 📝

🌍 Exemples :

Querelle esthétique autour de Marcel Duchamp et son urinoir "Fontaine" ; légitimation progressive du street art (Banksy) dans l'institution artistique ; controverses récurrentes autour de l'art contemporain et ses critères ; opposition sociologique entre musées publics et galeries privées ; révolution du marché de l'art numérique et des NFT.

</aside>

<aside> 📝

⬇️ Transition : Au-delà de sa capacité à créer du beau artistique, l'homme transforme aussi techniquement et pratiquement le monde matériel pour répondre à ses besoins concrets et étendre ses pouvoirs.

</aside>